Nous sommes actuellement envahi soudainement par la vague larmoyante mondialiste envers les sinistrés de l’île d’Haïti, bien qu’évidemment, la tristesse et le rappel [religieux] nous accablent concernant ce gigantesque séisme, la lassitude et l’agacement ont vite pris le pas.

Que penser effectivement des dizaines de milliers de GI’s américains vite installés sur l’île, de l’emprise impérialiste sur les structures gouvernementales du pays , de la présence des soldats Juifs d’Israël amateurs d’organe tout frais, des réunions des élites mondialistes au Canada pour “l’avenir d’Haïti” ? Que dire de ce flot d’appels aux dons quasi obligatoires, de ces concerts à gogo, de ces artistes donnant des millions, de ces pénuries d’adoptions ?…A croire que le drame d’Haïti sert l’interêt et le profit des dominants.

La vague médiatique fut tellement énorme et dégoulinant que même les associations musulmanes viennent assommer la communauté pour effectuer des donations pour un pays à 90 % vaudou [sorcellerie érigé en religion d’Etat] et chrétien, un pays où la population musulmane représente à peine le pourcentage, j’ai personnellement entendu une femme dire dans une boutique islamique : “ si on ne fais pas un geste pour Haïti, on ne peut pas se dire “bon musulman” !…SoubhanAllah, la machine médiatique, rassurons la, fonctionne toujours à merveille.

Notre nation est touchée par des centaines milliers de morts sous les bombes impérialistes en Palestine, en Afghanistan, en Somalie, au Yemen, au Turkestan, au Caucase où par des catastrophes naturelles au Pakistan, Indonésie, Afrique et au Philippines mais on vient quand même nous prendre en otage pour verser nos biens pour une île à 90% adeptes de la Sorcellerie où le monde occidentale a déjà mis des milliards sur la table…Les nôtres passent avant les autres.

Comme d’habitude les musulmans restent hypnotiser par la propagande qui lui dicte ou doit se diriger ses dons et vers qui…Bien sur, en aucun cas vers ses frères et soeurs opprimés, on nous dit, comme excuse, qu’on peut apporter notre aide comme motif de prêche et de bonne image de l’Islâm, mais comment apporter un quelconque message quand notre religion est en faiblesse et que notre domination est moindre.

les gens sont receptifs au message quand la religion est forte et domine c’est un fait. Sachant de plus, que le peuple Haitien dans sa détresse se rattache uniquement à sa doctrine de base qui est le christianisme et ne sont receptifs à leur grand droit, qu’à l’argent et la nourriture non à une prétendu prêche à l’Islâm !

Que nos frères et soeurs gardent leurs dons et leurs temps pour secourir la communauté islamique en priorité ! A défaut d’avoir trouvé un article reflètant notre sentiment sur le web islamique remplis par les appels groupés pour “aider les pauvres Haïtiens”, c’est dans la blogosphère nationaliste française que j’ai pu trouvé un article reprenant en résumé notre regard sur ce fait d’actualité.

Pour bien cerner  le propos, remplacer les mots comme “notre pays” où encore “les français” par “notre nation” et “les musulmans“.

Mon pays avant Haïti

Christian Bouchet

Pour les raisons qu’a bien expliqué Philippe Randa dans sa dernière chronique, mon sentiment face au tremblement de terre qui a frappé l’île d’Haïti a tout abord été un mélange de commisération et d’indifférence, puis, progressivement, il s’est mué en agacement, voire en colère.

Soyons clair, je trouve bien triste ce qui arrive aux Haïtiens, mais dans le même temps je ne peux m’empêcher de penser que ce qu’ils ont connu est, somme toute, banal : ce n’est pas la première catastrophe naturelle faisant des dizaines de milliers de morts, ce ne sera pas la dernière. Que l’on en parle aux informations est normal, mais que l’on ne parle plus que de cela depuis une semaine ne l’est pas, comme ne l’est pas cette quasi-obligation à la charité à laquelle nous sommes soumis par d’incessants appels à donner.

Donner ? Oui mais pourquoi et pour qui ? Les Haïtiens souffrent c’est un fait, mais ils souffrent loin de nous. Que les instances mondialistes spécialisées s’en occupent devrait suffire. Quant au simple citoyen – qui ignore tout de la réalité locale et qui ne la perçoit qu’à travers le prisme déformant des médias – ne serait-il pas plus logique qu’il se préoccupe de la misère que peuvent connaître les nôtres, hic et nunc ?

Il est vrai que, pour ce faire, il faudrait qu’il en connaisse la réalité. Or s’il la subodore – les « restaus du cœur » sont là pour la lui rappeler – il n’en a aucune idée précise et les médias qui ne lui cachent rien de la situation haïtienne se gardent bien d’insister sur la réalité de la misère des Français pauvres de crainte de le voir mal voter.

Or la France est actuellement frappée par un séisme à bas bruit qui fait des centaines de milliers de victimes sans que les médias ne nous alarment. En 2009, 850.000 personnes sont sorties du régime d’assurance chômage, et en 2010, ce seront 1.000.000 de chômeurs qui arriveront en fin de droits ! Or, 20 % seulement de ces 1.850.000 personnes sont susceptibles de bénéficier de l’Allocation spécifique de solidarité et pourront toucher, excusez du peu !, environ 450 euros par mois. Cette allocation étant soumise à certaines conditions telles que ressources et patrimoine du ménage, les personnes qui font la demande de l’ASS, sont d’abord invitées à vider leurs économies et à vendre leur logement s’ils en sont propriétaires !

Tel va être le séisme qui va toucher notre pays : des chômeurs non-indemnisés, ne pouvant plus ni se loger, ni se chauffer, ni nourrir leur famille… Une véritable catastrophe sociale se profile ainsi à l’horizon des mois à venir.

Plutôt que de dépenser des sommes qui donnent le tournis dans l’aide à Haïti, notre gouvernement n’a-t-il pas mieux à faire ? Ne serait-il pas préférable de consacrer tout cet argent à un usage interne ? Ne serait-il pas plus opportun de canaliser la générosité française vers les Français déjà dans le besoin ou qui vont l’être très prochainement ?

Raymond Cartier écrivait, dans les années 1960, qu’il fallait s’occuper de « la Corrèze avant le Zambèze »… Serait-il encore en vie que je gage qu’il déclarerait maintenant, comme je le fais, « mon pays avant Haïti » ou les nôtres avant les autres…

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