Après avoir parler de l’Organisation al-Qa’idah nous allons nous pencher dans cet article sur le Mouvement des Talibans d’Afghanistan. Parmi les gens beaucoup pensent que c’est un mouvement arriéré, moyenageux et anti-femme.

D’une part la réalité est tout autre car comme d’habitude il faut toujours prendre les informations des médias et autres machines de propagande anti-Islam avec des pincettes.Et d’autre part, de nos jours on estime que le seul véritable critère de valeur quand on veut déterminer la grandeur d’un pays est l’argent et la croissance économique.

Or pour l’Islam et les Musulmans il en va tout autrement. C’est d’abord le critère de l’éthique Islamique à travers le respect de l’application des Loi d’Allah qui prime. Les bases de la grandeur d’une nation passent d’abord par l’ordre morale et l’éducation de la jeunesse dans ce sens pour que les générations d’après puissent agir tout en ayant le respect de ces principes en tête. C’est ce qu’ont essayer de faire le Mouvement des Talibans d’Afghanistan comme nous allons le voir.

Qui Sont Les Talibans ?

En décembre 1979, l’Union soviétique a envahi puis rasé l’Afghanistan, créant des millions de réfugiés, d’orphelins, de veuves et d’estropiés. Le Jihad Afghan contre le communisme et l’occupation étrangère a commencé sous la bannière de l’Islam. C’est sur la base des enseignements de l’Islam qu’une petite nation, mal équipée a réussie à défaire une superpuissance qui semblait bien positionnée pour dominer le monde. Ainsi, les étudiants en sciences islamiques, les Talibans ont joué un rôle primordial en mobilisant, en projetant, et en dirigeant le saint Jihad. Ce rôle n’était pas nouveau dans l’histoire afghane. Par le passé, toutes les fois qu’une puissance étrangère a envahi l’Afghanistan et a menacé la liberté et l’indépendance des Afghans, des étudiants islamiques (appelés Talaba) ont quittés leurs écoles ou leurs Madrassah pour combattre à la tête des armées afghanes. Malgré les difficultés énormes, les Talibans et d’autres pieux musulmans Afghan ont continué leur guerre sainte de salut spirituel et de libération nationale jusqu’à ce que l’Union soviétique défaite retire ses forces le 15 février 1989.

Comme si cela n’était pas suffisant pour le pays, trois nouvelles années de guerre contre les communistes Soviétique de retour ont suivit à partir de février 1989 jusqu’ à la conquête de Kaboul en décembre 1992, quand le régime communiste de marionnette installé par les Soviétiques s’est effondré et que les perspectives de l’établissement à Kaboul d’un gouvernement islamique aspirant à la paix sont apparues à l’horizon.

La lutte pour la foi, la liberté, et la dignité des afghans a duré 14 ans. Pendant ces années difficiles et douloureuses, plus de deux millions d’Afghans ont été massacrés et abattus par les forces du mal de l’armée rouge. Des dizaines de milliers d’hommes innocents, de femmes, et d’enfants sont devenus mutilés à vie et handicapés. Des milliers de croyants et d’intellectuels ont été victimes des exécutions de masse, plusieurs milliers ont été envoyés en prisons, torturés, enterrés ou brûlés vivants. Des villages entiers ont été détruits ou incendiés. L’économie du pays a été ruinée. En raison des politiques athées du régime communiste, l’Afghanistan est devenu un cimetière de croyants; l’honnêteté et la moralité furent enlevées des personnes et la culture afghane, l’éducation, et les mass-media ont été utilisés pour promouvoir l’idéologie et la philosophie communistes.

Avec les Soviétiques humiliés et leurs marionnettes défaites, les Talibans ayant vu leur devoir accompli sont donc retournés en grands nombres à leur Madrassah, pour reprendre leur recherche de connaissance et d’avancement spirituel. La période décrite ci-dessus qui a duré de 1979 à la fin de 1992, peut s’appeler la première phase de la mission des Talibans qui servirent leur foi, leurs personnes, et leur pays.

Tandis que les Afghans recherchaient finalement la paix après quatorze ans de guerre, les divers chefs de « Mujahidin » recherchaient la puissance. Des combats ont éclaté parmi les divers groupes de « Mujahidin », qui avaient par le passé combattu les Soviétiques et les communistes ensemble, et les mauvaises intentions et les motifs secrets de certains de ces commandants sont apparus. Le Commandant Qulbuddin Hikmatyar a commencé à combattre le « président » du nouvel « Emirat Islamique », Mujaddidi, et de son commandant Rashid Dostum d’une part, puis Mr. Burhanuddin Rabbani et son commandant Ahmad Shah Masood de l’autre.

Pendant les quatre années suivant la conquête de Kaboul, en 1992, des mains des communistes, 80% de Kaboul a été détruit et des milliers de musulmans innocents ont perdu leurs vies. Les donateurs musulmans et les volontaires qui ont participé au Jihad contre les Soviétiques et les communistes se sont retirés du pays, découragés et dégoûtés du « massacre des musulmans entre eux. »

Les ennemis de l’Islam ont tiré profit de la situation et ont commencé à fournir des armes et des provisions aux partis opposés. L’Iran a poussé le Hizb Shiite -e-Wahdat au combat tandis que la Russie et l’Uzbekistan soutenaient le commandant communiste Rashid Dostum. L’Inde, d’autre part, fournissait une aide financière et technique à Rabbani et à son commandant, Massood.

Les flammes de la brutale et impitoyable guerre ne pouvaient pas, en effet, rester confinées à la ville de Kaboul. Bientôt elle a éclaté dans tout le pays sous une forme ou une autre. Puisque les seigneurs de guerres et d’autres personnes irresponsables étaient en possession d’armements lourds et légers, des postes et des points de contrôle de pillage ont été érigés dans les villes et le long des routes nationales par des brigands, des voleurs, et des bandits. Ces postes ont été utilisés pour prélever des impôts illégaux et arbitraires, pour voler les personnes innocentes et les voyageurs qui devaient utiliser ces routes. Ces points de contrôle ont été également employés pour enlever des jeunes garçons et des belles femmes pour les abuser sexuellement et les violer. Pendant cette brutalité, l’anarchie, et la guerre qui a duré quatre années, plus de 50.000 Afghans ont été tuées et des milliers d’autres ont été mutilés, enlevés, violés, et torturés.

Après que les communistes aient été défaits, le peuple Afghan, fatigué et souffrant des 14 années de guerre, attendait de leurs chefs politiques qu’ils résolvent leurs différents d’une manière pacifique et islamique, et qu’ils utilisent leur autorité et leur énergie pour la reconstruction du pays détruit. Le peuple Afghan, à juste titre, espérait que ces chefs accompliraient la promesse qu’ils leur avaient faite, et au monde, pour reconstituer la paix, la sécurité, et la liberté qui ont été détruites par les forces communistes du mal. Le peuple Afghan espérait de ceux qui ont revendiqué le commandement qu’ils réussissent à établir un véritable Emirat Islamique, capable de reconstituer la justice et l’égalité dans le pays.

Malheureusement, toutes ces espérances, ces ambitions et ces espoirs ont été brisés, parce que ceux qui ont pris les rênes du pouvoir, après que le communisme ait été défait, ont faillit à mettre de côté leurs différents et à agir d’une manière humanitaire et compatissante. Réalisant le grand échec de leurs chefs, les Afghans ont commencé à s’interroger sur la légitimité et l’efficacité du nouvel Emirat.

Les souffrances ont pris des proportions diaboliques. Il a semblé que toutes les portes d’espoir étaient fermées et que la fin de la spirale de la guerre et de la violence n’était pas en vue. Les gens du commun ont commencé à élever leurs voix. Ceux qui étaient victimes des atrocités commises par les seigneurs de guerre ont dirigé leur attention vers ceux qui ont les premiers publié la Fatwa (décret religieux) de Jihad contre les Soviétiques et les communistes, c’est à dire, les savants religieux, et ceux qui les ont menés à la poursuite de ce décret, les Talibans. Le peuple a commencé à demander: « Pourquoi nos savants et étudiants religieux, qui prêchent la justice et la paix, ne font pas quelque chose pour nous sauver de cette injustice et de cette guerre? » C’était une espérance et une question qui ne pourrait pas être laissée sans réponse par ceux qui croient en Allah et dont le but de la vie est de servir Sa volonté.

En réponse à cette réclamation désespérée qui leur était adressée par le peuple innocent et souffrant d’Afghanistan, les Talibans se sont de nouveau relevé, fermés leurs livres, et sont sorti de leurs salles de classe (de leur Madrassah) pour commencer la deuxième phase de leur saint Jihad contre le mal et la corruption.

Le retour des Talibans a été accompagné d’une Fatwa publiée par les savants islamiques Afghan, confirmant la légitimité de leur soulèvement contre la corruption et le vice. Ainsi, le nouveau mouvement s’est appelé le Mouvement Islamique des Talibans d’Afghanistan. Le but primordial de ce mouvement était d’arrêter la guerre de destruction nationale et de libérer le peuple Afghan du joug de l’oppression et du despotisme qui leur était imposé par les forces arrogantes du mal.

Une des premières mesures prises par les Talibans pour mettre un terme à l’oppression dans leur propre pays a eu lieu au printemps 1994.

Un commandant local dans la ville, du sud afghan, de Qandahar, avait enlevé deux filles adolescentes, avait rasé leurs têtes et les avait ramené dans un camp militaire où elles ont été à plusieurs reprises violées. Quand les habitants locaux sont venu à Mullah Muhammad ‘Umar pour demander et chercher son aide, il a enrôlé quelques 30 Toullab (étudiants en science islamique) et a attaqué la base. Ils ont libéré les filles et ont pendu le commandant au canon d’un char d’assaut sous les acclamations des foules hurlantes de joie.

« Nous combattons des musulmans qui ont mal tourné. Comment pouvions-nous rester silencieux à partir du moment où nous avons vu les crimes commis contre les femmes et les pauvres? » devait dire plus tard Mullah ‘Umar.

Quelques mois plus tard, deux commandants se sont confronté, aussi dans Qandahar, au sujet d’un jeune garçon que les deux hommes voulait utiliser à des fins homosexuelles. Dans la bataille qui a suivie, beaucoup de civils ont été tués. Le groupe de Mullah ‘Umar a libéré le garçon et les demandes des civils ont commencé à se faire entendre pour que les Talibans aident à résoudre d’autres conflits locaux. Mullah Umar a surgit comme le cas « Robin des Bois » pour aider les pauvres contre les commandants rapaces. Son amour dans les cœurs du peuple a grandi parce qu’il n’a demandé aucune récompense ou aucun droit à ceux qu’il a aidé, exigeant seulement d’eux qu’ils le suivent pour établir la Shariah dans le pays.

Dans les deux premières années de son existence, le mouvement des Talibans a réussi à éliminer le grand nombre de postes de pillage et de points de contrôle qui avaient rendu la vie douloureuse et intolérable pour les citoyens du pays. Pendant la même période, les Talibans ont pu désarmer les groupes et les individus irresponsables et, ainsi, reconstituer la paix et la sécurité dans plus de 80 pour cent du territoire afghan. Après que les Talibans eurent réussi à reconduire les forces corrompues de Rabani et de son commandant militaire Massood, de Kaboul en septembre 1996, ils ont pu établir une administration centrale dans la capitale, dirigée par des personnes de bonne foi et de bonne intention. Ce fut la première administration en presque 20 ans qui se consacra véritablement au bien-être des citoyens et travailla dur pour leur faciliter la vie. Ceux qui ont dirigé cette administration ont été choisis sur la base de leur fidélité et de leur souci pour les gens, indépendamment de leur race, de leur langue ou de leur appartenance ethnique.

Ainsi, quand le Mouvement Islamique des Talibans a pris les rênes du pouvoir politique à Kaboul, le 27 septembre 1996, et a institué l’Emirat Islamique d’Afghanistan, la ville était dans le désordre, le trésor public était vide, l’administration disloquée, l’infrastructure ruinée, et les services de la ville, tels que la santé, l’hygiène, l’eau, l’électricité, le téléphone, et le transport étaient presque inexistants. Les opportunités productives et profitables pour l’emploi absentes, la nourriture et les céréales étaient difficiles à obtenir, l’hyper-inflation était hors de contrôle, et la dépendance économique était répandue parmi les familles. En mots simples, pour le nombre accablant de personnes qui d’une manière ou d’une autre ne se sont pas joint au régime de M. Rabbani, ou à ces soit-disant commandants, la vie était cruelle, difficile, et extrêmement douloureuse. Dès les premiers jours de leur retour, les Talibans, ont été déterminés pour mettre un terme à cette déprimante situation. Ainsi, après la prise de Kaboul, ils ont commencé la difficile tâche de remettre en état Kaboul et le reste du pays. Dans la poursuite de ce noble objectif avec l’aide d’Allah le Tout-Puissant, ils ont réussi à provoquer un certain nombre de changements draconiens en Afghanistan, dont certains sont mentionnés dans la suite de ce rapport.


Les Talibans Et La Shari’ah

Depuis l’arrivée de l’Islam des deux côtés des montagnes de l’Hindoukoush, il y a 1300 ans, l’Afghanistan a toujours été, et restera toujours, un pays islamique. Le régime politique du pays a été basé sur les enseignements de la Shari’ah Islamique, excepté la période relativement courte, mais sanglante, du règne communiste au 20ème siècle.. L’Islam a toujours fourni le code légal fondamental ou l’ensemble de lois sur lesquelles les politiques, les systèmes juridiques et l’économie du pays ont été fondés. Pendant ce siècle, ces lois, ont à deux reprises, subi quelques modifications : une fois en 1921, pendant la période du Roi Amanullah et une deuxième fois en 1964, sous le règne de l’ancien Roi Mohammad Zaher Shah.

Chaque pays du monde a son propre système légal. Les systèmes légaux se développent dans leurs sociétés respectives pour de longues périodes et en accord aux besoins spéciaux et aux conditions régnant dans ces sociétés. On ne peut pas importer les systèmes légaux dans un pays de la manière qu’on importe des voitures ou des postes radio. Excepté pour les quatorze années du régne communiste, le système légal qui a existé en Afghanistan s’est reposé sur la Shari’ah Islamique. Ce système est devenu partie intégrante de la vie des personnes. Ses règles et ses principes sont connus de tous les pieux musulmans et sont dérivés des enseignements du noble Quran et de la Sounnah du Messager d’Allah, Muhammad (saluts et bénédictions d’Allah sur lui).

Après la libération de Kaboul, en septembre 1996, le Mouvement Islamique des Talibans a déclaré illégales toutes les lois non-Islamiques et les règlements passés et pratiqués pendant le régime communiste, et, ont réintroduit la Shari’ah Islamique en leur place. Ils ont fondé l’Emirat Islamique d’Afghanistan et ont réintroduit la Shari’ah comme système légal du pays. Ce choix du système légal a été décidé sur la volonté exprimée du peuple d’Afghanistan, qui a combattu et souffert pendant quatorze années pour reconstituer la règle de la Shari’ah dans leur pays. De cette façon, les lois Islamiques appliquées par le Mouvement des Talibans en Afghanistan sont nullement quelque chose de nouveau ou d’étrange au peuple Afghan. Ce système a existé, et a été pratiqué, dans le pays pendant 1300 années et a été entièrement intégré dans le code afghan du comportement personnel et social.

En imposant la Loi Islamique, les Talibans ont gagné l’appui total du peuple et ont réussi à rétablir la paix et la sécurité dans tous les secteurs sous leur contrôle. Par l’application des règles de la Shari’ah, les Talibans ont pu restaurer et protéger les dignités et les droits des hommes et des femmes. Ces droits ont été systématiquement violés par le régime communiste et par les seigneurs de guerres qui l’ont remplacé. En restaurant la Shari’ah Islamique, les Talibans ont pu non seulement fournir à leurs compatriotes la sécurité nécessaire et la paix, mais ils ont également réussi à créer une atmosphère sûre et sécurisée pour les visiteurs étrangers et les travailleurs des associations humanitaires.

Un système juridique opérationnel a été installé dans les secteurs sous l’administration des Talibans, qui, en date de décembre 2000, comprenait plus de 95% de l’Afghanistan. La vie, la propriété, les enfants, les droits personnels, et la dignité des personnes dans ces secteurs qu’on pourrait convenablement appeler « les secteurs libérés », sont protégés par le cadre de la Shari’ah Islamique, indépendamment de la race, de la langue, de la tribu, ou de l’origine régionale des personnes impliquées. Les droits de propriété des individus et des personnes morales apprécient la pleine protection dans les cours islamiques. Les propriétés des personnes prises par la force ou la fraude par l’administration précédente ou par des individus sont retournés à leurs propriétaires originaux. Les points de contrôle et les postes de pillage érigés par les soit-disant administrateurs et commandants ont été éliminés des routes et des autoroutes. Les routes ont été ouvertes pour la libre circulation des personnes et des marchandises.

En reconstituant la sécurité, et en appliquant les règles uniformes de la Shari’ah Islamique(valables pour tous sans exception y comprit les dirigeants), pour la première fois depuis avril 1978, l’Emirat Islamique d’Afghanistan a fournit une protection égale et la justice pour tous. En raison de l’introduction de Shari’ah, on a éliminé le caractère arbitraire dans la résolution des conflits, le népotisme, la discrimination tribale, linguistique, religieuse, ou de l’affiliation régionale. Les droits individuel de propriété ont été restauré, la confiscation de la propriété privée par l’Emirat, ou par ceux attachés à lui, ont été stoppés. La liberté de s’engager dans des activités économiques légales et la libre circulation ont été garanties.

L’Emirat Islamique d’Afghanistan adhère au principe d’un gouvernement représentatif basé sur les enseignements de la Shari’ah Islamique. Le gouvernement dans l’Islam est ouvert à tous les groupes vivant dans la société islamique, indépendamment de leur race, de leur langue, de leur région, de leur appartenance ethnique, de leur affiliation tribale et de leur orientation religieuse dans la foi islamique. La discrimination, sur n’importe quel prétexte, par le gouvernement et dans le gouvernement est strictement interdite dans l’Islam. Les postes gouvernementaux dans une société islamique doivent être donnés à ceux qui sont les membres les plus vertueux de la société. Les dirigeants d’un Emirat Islamique servent de modèles et d’exemples. Ainsi, ces chefs sont choisis sur la base de leurs mérites et de leurs vertus, et non pas sur la base de leur parti ou d’autres types de relations.

Les membres de l’actuelle administration provisoire de l’Emirat Islamique d’Afghanistan ont été choisis par les ‘Ulama du pays. Ces membres représentent tous les groupes ethniques, religieux et Jihadi qui ont lutté pour libérer l’Afghanistan de la tyrannie de l’athéisme et du fascisme. Quand les conditions changeront et qu’un environnement approprié favorisant plus le dialogue politique sera créé, les Talibans prendront d’autres mesures pour solidifier les bases représentatives de l’Emirat Islamique.

Les Talibans et les femmes :

Le traitement des femmes en Afghanistan est un sujet sur lequel les médias et les féministes occidentaux ont concentré leurs efforts idéologiques de guerre. Ils ont basé leurs « rapports » et analyses sur un certain nombre d’entrevues avec des femmes communistes, dont l’idée « de la liberté » est semblable à la liberté donnée aux femmes dans en Occident, c’est à dire que toutes les femmes doivent mettre à la disposition et à la vue des hommes toutes les parties disponibles de leurs corps afin d’être belle et de sembler belle (créant de ce fait un complexe d’infériorité et des problèmes tels que l’anorexie chez les jeunes femmes qui ne peuvent pas accepter de ne pas ressembler aux beaux modèles) et l’utilisation des femmes nues et moitié-nues pour tout vendre des voitures au papier toilette. Il est important de regarder dans le pays lui-même, les politiques des Talibans en ce qui concerne les femmes et les faits, rapportés par des journalistes indépendants.

Traduit par Ahmad Ahmad Abou ‘AbdAllah

jibal-khurassan.over-blog.com

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