La France de la république nous assomme depuis des lustres avec leur révolution, leurs penseurs, leurs grandes époques des lumières, leurs leaders politques mais surtout leurs auteurs et écrivains renommés qui ont fait soit disant “la grandeur” et “l’âme républicaine” du pays “des droits de l’hommes”…

On nous éduque, dès la primaire, avec leurs écrits,  leurs biographie et discours “pacifique et universel”, pourtant parmi les oeuvres et sermons de ces “modèles” de sociétés”, certaines nous ont été sciemment cachés et occultés n’allant pas dans le discours moderne pro-Juif et sioniste de la France actuel. Mais la réalité reste depuis des siècles identique, preuve en est :

“Je n’aime pas les youpins”.

De Gaulle (Charles) – Cité par André Le Troquer, La parole à Le Troquer, Ed la Table Ronde 1962)

“Alors, une colère le souleva contre son vainqueur. Ah ce Gundermann, ce sale juif, qui triomphe parce qu’il est sans désirs! C’est bien la juiverie entière, cet obstiné et froid conquérant, en marche pour la souveraine royauté du monde, au milieu des peuples achetés un à un par la toute-puissance de l’or. Voilà des siècles que la race nous envahit et triomphe, malgré les coups de pied au derrière et les crachats. Lui a déjà un milliard, il en aura deux, il en aura dix, il en aura cent, il sera un jour le maître de la terre.”

Emile Zola , extrait du roman «  L’Argent »

“Vous êtes frappés de cette haine et de ce mépris que toutes les nations ont toujours eus pour les Juifs. C’est la suite inévitable de leur législation : Il fallait, ou qu’ils subjugassent tout, ou qu’ils fussent écrasés. Il leur fut ordonné d’avoir les nations en horreur, et de se croire souillés s’ils avaient mangé dans un plat qui eût appartenu à un homme d’une autre loi.

Ils appelaient les nations vingt à trente bourgades leurs voisines qu’ils voulaient exterminer, et ils crurent qu’il fallait n’avoir rien de commun avec elles. Quand leurs yeux furent un peu ouverts par d’autre nations victorieuses qui leur apprirent que le monde était plus grand qu’ils ne croyaient, ils se trouvèrent, par leur loi même, ennemis naturels de ces nations, et enfin du genre humain.

Leur politique absurde subsista quand elle devait changer ; leur superstition augmenta avec leurs malheurs : leurs vainqueurs étaient incirconcis ; il ne parut pas plus permis à un Juif de manger dans un plat qui avait servi à un Romain que dans le plat d’un Amorrhéen ; ils gardèrent tous leurs usages, qui sont précisément le contraire des usages sociables. Ils furent donc avec raison traités comme une nation opposée en tout aux autres ; les servant par avarice, les détestant par fanatisme, se faisant de l’usure un devoir sacré. Et ce sont nos pères ! “

Voltaire, essai sur les Mœurs et l’esprit des Nations, de Voltaire (1756)Tome5, page 82-83

“A propos du juif qui, pendant la guerre, avait demandé à être décoré, et avait offert pour ce, de verser 30 000 francs, à la souscription de chaussures, lancée par Thiers, quelqu’un disait ce soir, que le caractère de la race juive diffère absolument du caractère de la race aryenne, en ce que chez cette race, toute chose au monde a une évaluation en argent.

Or, pour le juif, la croix c’est telle somme, l’amour d’une femme du monde c’est telle somme, une vieille savate, c’est telle autre somme. Ainsi dans une cervelle sémite tout est tarifé : choses honorifiques, choses de coeur, choses quelconques.”

Jules et Edmond de Goncourt – Journal des Goncourt, 1er mai 1893

 

” Il y a deux peuples en France. L’un est la masse des citoyens, pure, simple, altérée de justice et amie de la Liberté : c’est ce peuple vertueux qui verse tout son sang pour fonder la République qui en impose aux ennemis du dedans et ébranle les trônes des tyrans.

L’autre est ce ramassis d’ambitieux et d’intrigants, c’est ce peuple babillard, charlatan, artificieux, qui se montre partout, qui persécute le patriotisme, qui s’empare des tribunes et souvent des fonctions publiques ; qui abuse de l’instruction que les avantages de l’ancien régime lui ont donnée, pour tromper l’opinion publique ; c’est ce peuple de fripons, d’étrangers, de contre-révolutionnaires hypocrites, qui se place entre le peuple français et ses représentants, pour tromper l’un et calomnier les autres, pour entraver leurs opérations, pour tourner contre le bien public les lois les plus utiles et les vérités les plus salutaires.

Tant que cette race impure existera, la République sera malheureuse et précaire, C’est à vous de la délivrer par une énergie imposante et par un concert inaltérable. “

Robespierre – discours du 26 mai 1794 [Mais qui est donc ce fameux peuple d’étrangers ?]

” Ils entrèrent dans un café et se firent servir des boissons fraîches. Et Saint-Potin se mit à parler. Il parla de tout le monde et du journal avec une profusion de détails surprenants.

– Le patron? Un vrai juif! Et vous savez; les juifs, on ne les changera jamais. Quelle race ! – Et il cita des traits étonnants d’avarice, de cette avarice particulière aux fils d’Israël ; des économies de dix centimes, des marchandages de cuisinière, des rabais honteux demandés et obtenus, toute une manière d’être d’usurier, de prêteur à gages.

” Et avec ça, pourtant, un bon zig qui ne croit à rien et roule tout le monde. Son journal qui est officieux, catholique, libéral, républicain, orléaniste, tarte à la crème et boutique à treize, n’a été fondé que pour soutenir ses opérations de bourse et ses entreprises de toute sorte. Pour ça il est très fort, et il gagne des millions au moyen de sociétés qui n’ont pas quatre sous de capital…”

Guy de Maupassant-  Extrait du romain  “Bel Ami” (1899).

” Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique . (…) En France, l’influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte.

Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d’un point, la double force de l’argent et du nombre.”

Jaurès (Jean) – cité par Michel Winock, La France et les Juifs, Ed. Seuil, 2004

” Que serait l’Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L’Afrique n’existe que parce que l’homme blanc l’a touchée. “

” Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l’Afrique.

Quelle terre sue cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire ; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.

Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la.”

Hugo (Victor) – Discours sur l’Afrique, 18 mai 1879 [Parole qui nous rappelle une stratégie bien Juive avec la Palestine et son peuple]

“Il faut placer l’indigène en position de s’assimiler ou de disparaître.”

Paul Bert – Cité par : Carole Reynaud Paligot, La République raciale, Puf, 2006. p69 [Un coucou à Soral and co]

N.B : Bien entendu, leurs paroles et discours envers les Arabes, les Noirs et les Musulmans dans leur ensemble n’est guère plus attrayants mais ce n’est pas notre sujet sur cet article [ça viendra inshâa Allah…]

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