Et c’est ainsi que la France et l’Europe se retrouve peuplée d’une grosse minorité de Musulmans qui n’ont rien demandé à personne mais qui sont le jouet de toutes les manipulations et de toutes les tensions sociales existantes.

Il faut savoir que nos pères ont hérité d’une tradition Islamique directement issue de la pression coloniale et de toutes ses tentatives pour éradiquer l’Islam ou du moins l’Islam dans son aspect politique et social (c’est à dire, en jargon médiatique occidental, “l’islamisme”).

Habitués à vivre sous une république coloniale puis sous un régime arabe séculier, ils ne voyaient aucun mal à vivre sous une république laïque car cela revenait au final au même. La Parole d’Allah du point de vue de la gouvernance étant absente dans ces trois cas.

Mais certains de leurs descendants ont tenté de renouer avec leurs véritables racines Islamiques en allant chercher audelà de la tradition parentale de colonisés prêts à tout pour être accepté par le “maître” et, en cas de vélléité d’indépendance comme ce fut le cas au Maghreb, n’allant pas plus loin qu’une revendication d’un modèle de société de type purement occidental que cela soit un idéal communiste, socialiste, laïque libéraliste ou démoncratique.

Car encore une fois pour balayer les idées reçues de laïcards stupides (arabe ou non), l’Islam de nos parents n’est pas l’Islam authentique hérité des pieux prédécesseurs. Donc le fait que certains jeunes Musulmans issus de l’immigration se mettent en porte-à-faux avec leurs propre parents pour récuperer cet héritage Islamique véritable, quitte à se mettre à dos une société décadente complètement hostile à leur modèle (qui n’est autre que le modèle du Prophète Mohammad (que la prière et la paix de Dieu soit sur lui) et de ses épouses ainsi que des compagnons et de leurs épouses), n’est pas le fruit d’une mauvaise compréhension ou d’un sois-disant endoctrinement.

Ce phénomène est dû à une véritable volonté de suivre le chemin de l’Islam authentique en contradiction avec l’Islam “toléré” par les puissances coloniales de l’époque et transporté par nos parents en France. On peut raisonablement affirmé, par exemple, que si on aurait soupçonné l’Algérie indépendante de vouloir instaurer un Etat Islamique digne de ce nom, le FLN n’aurait certainement pas reçu le soutient des Etats-Unis et de l’ONU (qui étaient pour l’auto-détermination) dans sa lutte de libération et il n’y aurait eu aucune connivence entre le gouvernement algérien “indépendant” aux idées franc-maçonnes à peine cachées, et le gouvernement français pour la mise en place du plan de l’immigration. C’est mon point de vue.

La chose étant dite, le développement de l’Islam en France suite à l’immigration massive, (cette dernière étant une conséquence de plusieurs autres phénomènes d’ordre sociaux en France sur lesquels nous ne nous attarderons pas), était également en phase avec le réveil de l’Islam dans le monde Musulman. Comme je l’ai dit, la nation Islamique est composée de différents peuples, donc quelque soit l’éloignement géographique, culturel ou même temporel (pour ce qui touche au dogme), il y a le lien indissoluble de la croyance qui uni les Musulmans. On ne peut donc certainement pas, au risque de décevoir certains, parler “d’Islam de France”.

L’islam reste l’Islam quelque soit le lieu sur Terre. Les Musulmans de France ont donc repris contact avec des savants Musulmans des quatre coins du monde Islamique pour s’orienter dans leur cheminement spirituel et certains Français Musulmans issus de l’immigration (ou reconvertis), ont même commencer à emprunter eux-même le chemin de la science Islamique poussée, afin d’enseigner sur place à leur tour.

Tandis que d’autres personnes issues de l’immigration, se sont laissées influencées par le mode de vie et le mode de pensée non pas des autochtones, ce qui aurait été moins désastreux, mais par celui des noirs américains ghettoïsés des quartiers populaires des Etats-Unis. On peut soupçonner les élites satanistes de vouloir imposer ce mode de vie à toutes les jeunesses du monde, y compris en France, que ce soit par la télévision, les divertissements culturels de toutes sortes et par l’éducation scolaire (l’extrême homogénéïté des rêves des jeunes de Pékin jusqu’à Mexico en est la preuve).

Ceci à des fins évidentes d’abrutisation, de délaissement de la religion et d’incitation à une guerre civile programée. Le phénomène de minorité ethnico-religieux (amplifié par le maintient ambigu d’un statut mi-Français mi-étranger) joue beaucoup en faveur de cette crispation identitaire qui prend pour modèle des gens du showbizness au mode de vie plus que pitoyable et complètement anti-Islamique.

Il est clair qu’en France, le gouvernement encourage cette influence secrètement ou non, parfois faisant mine d’être agacé par ces “voyous” qu’il faut “nettoyer au karcher” pour mieux attirer les voix des Français de souche exaspérés (même si leurs enfants aussi subissent de plein fouet cette aculturation américaine). Mais en regardant les faits on voie que le phénomène ne cesse d’empirer, d’être encouragé et c’est d’autant plus subtile que parfois, ces jeunes issues de l’immigration se réclament de l’Islam par simple héritage culturel alors qu’ils en sont les plus éloignés. Plus éloignés même que certains Catholiques traditionalistes.

Une troisième catégorie de jeunes issue de l’immigration s’est, elle, complètement intégrée au modèle laïque proposé (imposé ?) par les élites dans sa version la plus acceptable car devenant ainsi les “compagnons de route” des autochtones dans leur lente agonie spirituelle. Cette intégration s’est alors faite soit en adoptant simplement le mode de vie laïque le plus basique (sans principes, doutant de tout, acquiescant à tout ce qu’on lui dit à la télévision) soit en s’engageant dans divers mouvements politiques conformistes en phase avec les mondialistes.

Sans doute ayant reçu une éducation parentale qui les empêchait de tomber dans les pièges de l’américanisation, mais n’ayant pas chercher en même temps à aller plus en avant dans la compréhension du phénomène de subversion intellectuelle dont ils ont été l’objet. Ils ont ainsi emboîté le pas de leurs parents, quand certains d’entre eux ayant eu le “luxe” de partir étudier dans les universités de la métropole sont revenus au pays avec un projet de soumission totale à l’occupant sous réserve d’être traité en citoyen à part entière, ou alors avec un projet de libération nationale de type Révolution des Lumières avec tout ce que cela comporte de mauvaises compréhension de l’Islam et donc d’enferment dans le piège d’une lutte tout à fait inoffensive en réalité pour les élites mondialistes.

Cette grille de lecture appliquée aux jeunes issue de l’immigration d’aujourd’hui, cela donne parfois des gens issue de l’immigration ayant renié ou oublié tout héritage culturel, mais surtout spirituel, pour adopter une vie de légume tout prêt à se faire éplucher; soit tout un gratin de pseudo-révolutionnaires plus ou moins médiatisés qui croient lutter pour leurs “frères” mais qui, en réalité, luttent pour pérenniser un système franc-maçon abjecte dans un pays qui ne sera jamais véritablement le leur (je ne citerai pas de nom).

Tout le monde aura compris que dans les trois cas cité ci-dessus, le salut, pour tout le monde, réside dans la première catégorie de jeunes issus de l’immigration. En effet si certains de ces Musulmans désirent rester en France ce sera pour s’adapter à la culture française à long terme et se soumettre au gouvernement en place, que ce dernier soit aquis aux idéaux mondialistes ou pas.

Et si d’autres veulent repartir dans les pays Musulmans ce sera pour s’occuper de leurs propres affaires et rétablir leur souveraineté dans leurs propres pays contre les élites mondialistes et leurs valets. Pour notre part, la deuxième solution nous paraît clairement être la plus juste tant du côté du dogme Islamique que du côté de la logique politique comme nous le verrons une prochaine fois inchaAllah.

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