La responsable américaine [Hillary Clinton] a eu un entretien au Kenya avec le président somalien Cheikh Charif Ahmed, dont l’administration fait face à des insurgés islamistes radicaux comme ceux du mouvement Al Chabaab.

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“On peut dire que le président Obama et moi tenons à élargir et à développer notre appui au gouvernement fédéral de transition”, a-t-elle déclaré ensuite lors d’une conférence de presse donnée conjointement avec Ahmed[…] [Source] 

C’est l’histoire d’une trahison pitoyable et fourbe d’un homme qui, il y a peu, officiait encore comme commandant et chef d’une faction islamique en Somalie, quand il n’y avait aucune épreuve et que l’Islam n’était pas menacé, cet homme dénommé Shaykh Sharif Ahmad menait avec l’honorable Hassan Dahir Aweys, les moujâhidin des tribunaux islamiques jusqu’à leur prise totale du sud et du centre de la Somalie.

Puis comme les ennemis extérieurs n’aiment pas qu’un territoire soit dirigé par la loi du Créateur Unique et soit totalement indépendant de leurs sociétés mondialisés, avouant pourtant eux-mêmes que le gouvernement islamique mené en Somalie était bénéfique dans bien des aspects pour le peuple, la rage était plus forte et l’Ethiopie se porta candidate pour envahir la Somalie.

L’Islâm fut donc en danger, les épreuves arrivèrent, les biens et les honneurs de ce monde étaient anéantis, malgré une résistance héroïque et féroce des moujâhidins en Somalie qui résultèrent par une défaite cuisante des Ethiopiens, c’est ce moment que choisit Sharif Ahmad pour poignarder ses frères dans le dos, trahir le dépot de l’Islâm, et courir incliner vers les envahisseurs et les pantins du gouvernement fantoche de Somalie.

Nous le vîmes donc à Djibouti, négociant avec les ennemis déclarés dans des congrès filmés pour imposer une constitution au parfum islamique dictée par les impérialiste au peuple musulman somaliens. Ses nouveaux parrains vit en lui une aubaine grâce à son passé de glorieux commandant “musulman” et lui donnèrent donc la présidence [illusionné par des pseudos élections démocratiques].

Mais les lions combattants et endurants de Somalie ne furent pas dupes et constatèrent avec clairvoyance la trahison et le retournement de l’ancien chef, il ne devint donc à leurs yeux qu’un pantin ennemi et allié des forces impérialistes.

Prenant défaite sur défaite et coup sur coup, le président Sharif reclus dans son palais finit par demander l’aide de ses nouveaux compagnons de la Maison blanche et même des anciens envahisseurs Ethiopiens pour sauver son trône !

Bref une trahison comme on en trouve bien d’autre malheureusement dans notre communauté…

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